Intéressant télescopage dans l’actualité de l’emploi cette semaine. Alors que le conseil des ministres approuvait mercredi le projet de loi «relatif aux droits et aux devoirs des demandeurs d’emploi», qui durcit les sanctions contre les chômeurs refusant deux offres «raisonnables», un rapport du Conseil national de l'information statistique (le Cnis) apportait un éclairage nouveau sur le chômage.
Nouveau pas tout à fait, mais au moins c’est officiel, il existe un « halo du chômage ». En clair, près de 600.000 personnes non indemnisées : les personnes inactives souhaitant travailler, celles en temps partiel subi qui veulent « travailler plus » et les personnes qui ne sont pas satisfaites de leur emploi... (lire l'article de l'Express)
Cela fait longtemps que de nombreux experts et associations parlent de ce halo, jamais comptabilisé dans les statistiques. Une manière de dire que le traitement du chômage basé sur un seul indicateur (le taux de chômage de la catégorie 1) ne s'attaque qu'à une petite toute partie de la réalité quotidienne du mal-emploi. Et qu’on ne peut se satisfaire de sa baisse (due en partie à une conjoncture démographique favorable et aux radiations massives), sans tenter de voire plus loin, la complexité des faits.
Cette complexité porte un nom, c’est le halo du chômage. Pas vraiment une galaxie inconnue qu’on viendrait de découvrir, mais plutôt un phénomène mystérieux que des outils inadaptés nous empêchent d’observer.
Eh oui, il y aurait de la vie dans le halo du chômage. Pas des extraterrestres, juste des gens comme vous et moi, oubliés des projets de loi.
Tout le monde attendait un coup de pouce en faveur du pouvoir d’achat, finalement c’est le pouvoir de rachat qui prend la main : rachat des années d’études pour la retraite, rachat des RTT et maintenant
Le Burnout, ou épuisement professionnel, est un syndrome lié au stress dans le cadre du travail. Un état psychologique qui touche plus particulièrement certaines professions ou la pression et l‘obligation de résultats sont intenses. Le Burnout n’est pas un phénomène nouveau, le terme apparaît dès 1969 avant d’être plus précisément défini en 1974 par le psychanalyste américain Herbert J. Freudenberger, qui lui, parle de « Burn-Out Syndrome » pour les personnels des cliniques spécialisées dans le traitement des toxicomanes. Depuis ce cas extrême où les employés sont très investis émotionnellement dans leur travail, le syndrome du Burnout a trouvé des échos dans d'autres situations plus communes de la vie en entreprise. Sans aller jusqu’à la version japonaise de «mort au travail» (karoshi), le Burnout est un état à prendre en compte dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail.

Le ministère du Travail vient de l’annoncer : à partir du 1er mai 2008 le code du travail sera simplifié. Simplifié c’est-à-dire ? 
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